communiqués de presse & nos actions

Lettre au Président et au gouvernement

Nous, parents d’enfants scolarisés de la maternelle au lycée, vous écrivons pour vous alerter suite aux perspectives d’”allègement” du protocole sanitaire des établissements scolaires, annoncées par le Premier ministre en conférence de presse le 20 janvier, et reprises ces derniers jours par la presse.

Si la vague semble avoir atteint son pic, la situation chez les enfants est toujours critique.

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Une circulation virale massive qui conduit à des niveaux record d’hospitalisation d’enfants : au cours des 3 premières semaines de janvier, le nombre d’enfants et adolescents hospitalisés (7300) dépasse celui enregistré sur toute l’année  2021 ! Et selon le rapport de Santé Publique France du 13 janvier, il s’agit bien d’hospitalisations “pour Covid”  dans 70-85% des cas. En outre, plus d’un centaine de PIMS a été remonté au 23 janvier, là aussi une hausse destinée à augmenter selon SPF. Au cours de ce mois de janvier, sont décédés 11 des 24 enfants de moins de 10 ans décédés depuis le début de la pandémie. Et 4 enfants et adolescents entre 10 et 19 ans.

Comment est-il possible dans ces conditions d’envisager un allégement, d’un protocole déjà insuffisant ? Alors que l’amélioration de la qualité de l’air reste un concept abstrait dans la plupart des établissements ? Que les mairies refusent d’investir ne serait-ce que dans des capteurs de CO2 ? Que le dépistage itératif, la meilleure solution pour réduire les contaminations et le nombre de jours d’école perdus, n’a pas été organisé ? 

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Nous réitérons encore une fois l’importance de garder le masque, seul outil de prévention aujourd’hui, dans un contexte où la ventilation et l’aération sont défaillantes dans une très grande majorité des établissements scolaires et où la communauté scientifique s’accorde à dire que la transmission du virus se fait par l’air respiré.

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Supprimer le masque ou même alléger davantage le dépistage, dans la situation actuelle, sans se baser sur des indicateurs objectifs et sans avoir le recul nécessaire sur les impacts à long terme des contamination pour les enfants, reviendrait à porter atteinte au droit à la santé et à l’éducation de nos enfants. 

Nous espérons que vous en tiendrez compte, dans l’intérêt de nos enfants et des familles

Les enfants: victimes du virus et …d’un Président candidat prêt à tous les sacrifices

Ces derniers 15 jours, 9 enfants de moins de 10 ans sont décédés ; autant que sur toute l’année 2021, plus du double qu’en 2020

Jean Castex n’en a pas dit un mot. Grands absents de son discours, il a cités les enfants seulement au moment d’évoquer le slogan “Ecole Ouverte”,  Monsieur le Président n’a pas 5,3 millions de Français à emmerder, en réalité, ils sont plus du double en comptant les enfants, non éligibles ou non vaccinés.

Des enfants à qui, encore une fois, on voudrait retirer la seule protection que les parents peuvent leur fournir, face à la carence de l’Etat : le masque. Que motive cette annonce, en pleine flambée épidémique et à l’heure où le virus fait des ravages sur les enfants? Les mesures qui auraient dû protéger les enfants ont été annoncées d’Ibiza 24h avant la rentrée scolaire, pour coller au plus près de la réalité ; celles pour les mettre en danger, encore un peu plus, sont anticipées sans les conditionner à aucun indicateur, plusieurs semaines à l’avance dans un contexte d’incertitude sur l’évolution de l’épidémie. 

Nos enfants ne peuvent pas continuer d’être la variable d’ajustement des adultes, d’abord de la tension hospitalière, maintenant de la campagne électorale. Ils ont droit à une scolarité sereine et la protection de leur santé, par un protocole basé sur des indicateurs objectifs permettant de le renforcer ou de l’assouplir dans l’intérêt des enfants et en toute transparence, et non sous le joug des enjeux de la présidentielle.

Coup magistral du gouvernement pour l’École : fin du dépistage

Le gouvernement aura réussi un remarquable coup de maître : organiser le chaos à l’École, provoquer le  ras-le-bol et la détresse de personnels et familles, pour ensuite présenter une “mesure de simplification”, qui n’est rien d’autre que la fin du dépistage en milieu scolaire, le véritable objectif, à peine dissimulé, depuis le début.

Casser le thermomètre et rendre invisibles les contaminations en milieu scolaire : quoi de mieux pour ne pas devoir justifier le manque d’investissements pour l’École? et par la même occasion, le manquement à leur devoir de garantir le droit à la santé des enfants et des personnels?

Il aura fallu 4 protocoles en 1 semaine pour que le gouvernement parvienne à ses fins : laisser circuler librement le virus à l’École au mépris de la santé des enfants et des adultes. Une stratégie criminelle, condamnée par l’OMS, mais invoquée par les sphères complotistes, antivax à tendance eugéniste, qui visiblement ont eu la faveur des décisions gouvernementales. Face à ce choix, il ne reste plus qu’une possibilité pour les familles : soutenir le mouvement de grève qui débutera ce jeudi 13 janvier et continuer la mobilisation jusqu’à ce qu’un des droits le plus fondamentaux de nos enfants, le droit à la santé, soit garanti.

 

 

Lettre ouverte à Emmanuel Macron

École ouverte…à Omicron : le Président de la République va-t-il arrêter cette folie?

Jusqu’à quand le Ministère de l’Education nationale continuera-t-il d’imposer à l’École ses propres règles, en contradiction avec celles du Ministère de la Santé?

A LA REUNION, UN CAS CONFIRME ET UN CAS PROBABLE D’OMICRON ONT ETE IDENTIFIES CHEZ LES ELEVES D’UN LYCEE : LEURS CLASSES N’ONT PAS FERME.

Le variant omicron circule déjà en France, l’incidence augmente dans toutes les classes d’âge, elle a atteint un niveau vertigineux chez les écoliers:

CE JEUDI 2 DECEMBRE, AVANT  LA FIN DE LA SEMAINE SCOLAIRE , LE TAUX D’INCIDENCE ETAIT DE 918 POUR 100 000, supérieur à 300 dans tous les départements, sauf un, et supérieur à 1000 dans un tiers d’entre eux. Record absolu en Ardèche et dans la Drôme, où il était supérieur à 1800.

Les hospitalisations d’enfants, conventionnelles et en soins critiques, ont dépassé les pics de la troisième et quatrième vagues et s’approchent aux pics de la première et de la deuxième. 

Mais à l’École LE PROTOCOLE RESTE SUR TOUT LE TERRITOIRE AU NIVEAU 2 SUR 4, DANS SA VERSION ALLEGEE qui ne prévoit plus de fermeture de classes.

Les enfants ne doivent pas être les victimes d’économies de bouts de chandelles, qui se consumeront très vite avec les dégâts  causés par cette cinquième vague.

Nous  en appelons au Président de la République, au nom  du devoir qui est le sien  de garantir le respect de la Constitution qui prévoit la protection de la santé : l’École ne peut pas rester ouverte au virus. Dans ces conditions, ni le droit à la santé ni le droit à l’éducation de nos enfants ne sont préservés : le seul objectif de ce protocole est de réduire les statistiques des fermetures de classes, le seul résultat est d’infecter tout le monde.

Monsieur le Président, faites cesser cette folie!

tribune-lexpress

Tribune pour en finir avec le mythe de l’enfant non concerné par le Covid-19

Nous signons cette tribune publiée dans l’Express pour dénoncer la stratégie de minimisation des impacts du Covid-19 sur les enfants :

Après les États-Unis, Israël et le Canada, l’Agence européenne du médicament vient d’approuver le vaccin pour les 5-11 ans. Une validation attendue par les pédiatres et les gouvernants d’autres pays. Mais, comme l’an dernier, la France temporise, aucune décision sur le sujet ne serait prise avant début 2022.

Dans cet attentisme, des sociétés savantes de pédiatrie comblent le vide en offrant une solution simple : laisser circuler le virus chez les enfants. A la vaccination, elles opposent l’alternative de l’immunisation par la maladie, affirmant qu’il est possible d’”envisager les bénéfices de l’immunité naturelle”. Un avantage pourtant qualifié de “spéculatif” par l’Académie de médecine. On savait déjà grâce au dévouement de la Société française de pédiatrie (SFP) et de sa présidente que les enfants français seraient, contre les évidences scientifiques internationales, peu contaminés et pas contaminants, d’où son opposition forcenée au port du masque à l’école primaire. Avec cette nouvelle proposition, les masques tombent, en effet.

Laisser circuler les virus chez les plus jeunes dans le but de développer l’immunité dans la population est une approche condamnée par la communauté scientifique internationale et par l’OMS, qui la juge contraire à l’éthique et sans fondement scientifique. Cette stratégie, proposée dans la “Great Barrington Déclaration”, a par ailleurs été immédiatement contestée par plus de 7000 scientifiques dans le mémorandum de John Snow paru dans The Lancet le 14 octobre 2020 et à nouveau au cours de l’été 2021. Non seulement une immunité post-infection durable et supérieure à l’immunité vaccinale n’est pas prouvée scientifiquement, mais la transmission incontrôlée chez les enfants entraînerait une augmentation de la morbidité chez les plus jeunes. On risque de créer des générations avec des problèmes de santé chroniques, avec un fort impact individuel, social et économique. En plus, cette stratégie favoriserait l’émergence de variants résistants aux vaccins, mettant tout le monde en danger.

Minimisation des impact pour les enfants

Les autorités politiques et sanitaires oseraient-elles poursuivre cette voie ? C’est hélas possible, puisqu’une stratégie de minimisation des impacts pour les enfants a été rendue possible en France : aucune enquête officielle pour connaître le nombre d’enfants touchés par un “Covid long”, une liste des symptômes évocateurs trop restrictive et non actualisée, un dépistage défaillant et insuffisant en milieu scolaire, une recommandation de ne pas tester en première intention les enfants de moins de 6 ans (ce qui d’ailleurs devrait tous nous interpeller sur l’actuelle épidémie de bronchiolite, étrangement plus précoce et plus virulente que dans le passé)….

Des données insuffisantes, un manque de transparence et une communication rassuriste à l’intention de parents souvent démunis, cherchent à imposer l’idée que l’infection au Sars-Cov-2 est bénigne pour les enfants et ne justifie pas des mesures de prévention adéquates. Ces mesures seraient même, selon la SFP, délétères pour la santé mentale, dans une vision très simpliste et qui oublie son caractère indissociable de la santé physique. Le déni ou la psychologisation du Covid long pédiatrique, en plus d’augmenter probablement les chiffres des prises en charges pédopsychiatriques, alimentent le fantasme de l’enfant non concerné par le Covid-19. Ce mythe a été rendu possible par le caractère asymptomatique d’une majorité d’infections, par le faible nombre de décès et par la comparaison avec les adultes.

Au moins 4% d’enfants infectés pourraient souffrir de “Covid long”

Mais les failles de cette fable sont nombreuses.

Les infections, même asymptomatiques, peuvent avoir des conséquences à long terme. Les preuves de séquelles neurologiques, de phénomènes qui pourraient prédisposer certains malades à développer des troubles neurodégénératifs, voire des démences, s’accumulent.

Focaliser sur le taux de mortalité, c’est ignorer le risque d’handicap ou de dommages aux organes chez les survivants, qui peuvent compromettre la qualité et l’espérance de vie des plus jeunes.

Enfin, minimiser l’impact sur les enfants par une comparaison avec les adultes est un biais cognitif dont les experts devraient s’affranchir et les parents se préoccuper : savoir que “très peu d’enfants en mourront”, comme a déclaré la présidente de la SFP, ou faire l’hypothèse que les “Covid longs” seront plus rares que chez l’adulte, suffit-il à accepter le risque pour son enfant ? Quel serait alors le nombre acceptable de décès d’enfants et de séquelles handicapantes avant d’adopter les solutions visant à prévenir les contaminations ? Selon les données internationales, au moins 4% d’enfants infectés pourraient souffrir de “Covid long”. Avec des centaines de milliers d’enfants contaminés, et plus encore si on laisse galoper le virus dans les classes, pourra-t-on parler encore longtemps de manifestations rares ?

Exposer délibérément des enfants à un agent biologique de niveau 3 ne serait qu’une expérimentation menée sans le consentement des parents et reposant sur leur désinformation. Cette stratégie, en plus d’être une violation du droit à la protection de la santé (article L. 1110-1), est contraire aux droits fondamentaux à la vie et la santé, tels que définis par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), signée par la France.

Protéger les enfants est un impératif moral et un devoir de l’Etat et des parents, qui doivent être correctement informés. Et les enfants n’ont pas à être la “troisième dose” des adultes, ils ont le droit d’être protégés, par tous les moyens disponibles. Le président Macron s’y est engagé en déclarant le 28 Octobre 2020 , à propos de l’idée de laisser circuler le virus : “Jamais la France n’adoptera cette stratégie”.

En pleine cinquième vague, le moment est venu de tenir cet engagement, en rejetant fermement la proposition d’immunisation par infection des enfants, en activant un plan d’urgence pour lutter contre la circulation du virus par aérosol dans les écoles, et en prenant une décision sur la vaccination des enfants fondée sur des données scientifiques. Aucun enfant ne peut être sacrifié au nom d’intérêts politiques ou idéologiques.

Lettre ouverte aux députéss de l'assemblée nationale à propos des écoles pendant le confinement

Lettre ouverte à l’Assemblée nationale : un plan d’urgence pour l’École

Nous avons déposé une question citoyenne (lien) et envoyé cette lettre à l’Assemblée nationale :

A l’heure où la cinquième vague déferle sur la France, la circulation virale du coronavirus chez les enfants est dramatiquement forte, avec une hausse des contaminations inédite chez les moins de 12 ans, particulièrement chez les écoliers de 6 à 10 ans, où le taux d’incidence national s’élève à 560 pour 100 000, en hausse exponentielle. Pire encore, ce taux d’incidence dépasse 700 dans 24 départements, et plus de 1 000 dans trois départements, l’Ardèche, les Hautes-Pyrénées et le Jura.

Cette flambée épidémique risque d’alourdir le bilan du coronavirus chez les plus jeunes. En effet, selon les données de Santé Publique France, 27 enfants et adolescents de 0 à 19 ans sont déjà décédés et plus de 9 000 ont été hospitalisés, dont 701 touchés par un syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (PIMS). Le variant Delta a augmenté l’impact sur les plus jeunes : depuis juin, on recense 8 des 12 enfants de moins de 10 ans décédés, 2 au cours des 7 derniers jours, et 200 des 701 cas de PIMS. Plusieurs études scientifiques montrent également des risques significatifs de formes durables de la maladie, appelées « covid long », ou de séquelles, notamment neurologiques.

Face à ce constat, le Collectif « École et Familles Oubliées » sollicite votre aide pour demander l’arrêt de ce protocole et le retour au principe de la fermeture des classes au 1er cas, avec l’activation en urgence du niveau 3 ou 4 du protocole sanitaire selon les territoires, et l’interdiction immédiate des activités à haut risque de contagion : sport en intérieur, brassage des classes, activités avec séjours / nuitées.
Afin que les droits fondamentaux des enfants, que sont le droit à la santé et le droit à l’éducation des enfants, soient respectés en France, nous vous appelons également à demander l’adoption dans les meilleurs délais d’un plan national de lutte contre le coronavirus dans les établissements scolaires, articulé autour de 3 actions prioritaires :
● Obligation d’installer des détecteurs de CO2 dans les classes et lieux de vie communs.
● Mise à niveau de la ventilation des bâtiments et installation de purificateurs d’air à filtre HEPA, dans
ceux où le renouvellement de l’air ne serait pas suffisant.
● Surveillance renforcée de la circulation virale avec l’organisation d’un dépistage systématique
hebdomadaire pour tous les élèves.

Priorité à l’École Ouverte, la Santé peut attendre.

“Un jour sans fin” : Olivier Véran évoque parfaitement le sentiment des parents d’élèves depuis plus d’un an ! Alors que l’épidémie s’aggrave, le ministre de l’Education nationale annonce l’allègement des mesures à l’école ! Pourtant la circulation virale du coronavirus chez les enfants atteint un niveau record : pour la première fois le taux d’incidence des écoliers dépasse 400, avec une pointe en Ardèche de 1000 !

Tout en déclarant pouvoir compter sur la responsabilité de chacun, Jean-Michel Blanquer se soustrait aux siennes en refusant ainsi une nouvelle fois de suivre les recommandations du Conseil Scientifique et en faisant un pari sur un énième protocole expérimental, à moindre coût budgétaire.

La priorité d’une école ouverte, le seul objectif, la seule boussole de Jean-Michel Blanquer, mais alors qui s’occupe de préserver la santé de nos enfants? Rien ne justifie d’opposer le droit à l’Éducation au droit à la Santé, les solutions existent pour préserver les deux.

La santé de nos enfants sacrifiée au nom d’une stratégie immorale ?

Le taux d’incidence des enfants explose et le gouvernement prend des orientations très claires: tout miser sur le vaccin et laisser circuler le virus à l’École.

Non seulement, le gouvernement ne s’est pas donné les moyens de suivre la situation à l’Ecole (pas de dépistage systématique), mais, d’après la chaîne BFMTV il va jusqu’à favoriser les contaminations en supprimant la règle qui prévoit la fermeture de la classe dès la détection d’un cas positif, en maternelle et en primaire. Si l’on voulait suivre la stratégie d’immunisation par infection, on ne s’y prendrait pas mieux…..

Le gouvernement, avec la caution scientifique de certaines sociétés de pédiatrie, mise donc sur la stratégie, condamnée par l’OMS et la communauté médicale et scientifique, de laisser circuler le virus chez les enfants pour construire l’immunité. Par ailleurs, en sécurisant non plus les collèges et les lycées, il continue d’ignorer ce que l’OMS ne cesse de répéter “vaccination ET gestes barrières” ?…ces gestes impossibles à l’Ecole du fait du manque de distanciation et d’une aération souvent insuffisante.

La santé de nos enfants et leur avenir sacrifiés au nom d’un choix immoral ? on en aura la confirmation demain si le passage du protocole au niveau 4 en fonction de l’incidence chez les enfants et adolescents n’est pas annoncé et si les informations relayées par BFMTV sont exactes.

L’ultime trahison des enfants

Les propos criminels du dernier communiqué des sociétés savantes de pédiatrie et de la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Français sonnent comme une ultime trahison pour nos enfants, perpétrée par ceux qui devraient assurer leur santé.

Comment peuvent-ils, moralement et scientifiquement, envisager de laisser les enfants s’immuniser « naturellement » par la maladie…. L’OMS a condamné fermement l’immunisation par infection, en qualifiant cette stratégie “ tout simplement contraire à l’éthique”, et en déclarant que “ce n’est pas une option “.

Prôner cette stratégie, infondée scientifiquement, et dans la minimisation des risques identifiés pour les enfants (PIMS, covid long, décès), est également contraire aux Droits de l’Enfant tels que définis par la Convention Internationale des Droits de l’enfant (CIDE/Unicef), dont la France est signataire et qui, comme toute convention internationale ratifiée, doit être respectée.

Nous demandons à la communauté scientifique et médicale, et tout particulièrement aux pédiatres, d’opposer à cette stratégie, un appel fort à la protection des enfants

Du gouvernement, nous attendons qu’il ne se laisse pas dicter la conduite en matière de santé publique par des sociétés savantes dont, rappelons-le, ce n’est pas la mission.

Le masque tombe sur la stratégie du gouvernement pour la jeunesse : démagogie, clientélisme politique et infection massive des enfants

Les enfants – non vaccinables- n’auront plus la seule mesure de protection qu’il ont jamais eue à l’école, le masque.

Ainsi, le gouvernement a pris une décision sanitaire pour nos enfants en se basant sur un indicateur qui reflète la circulation virale chez les adultes : en semaine 36, contrairement aux adultes, chez les 6-10 ans, le taux d’incidence dépassait 50 pour 100 000 dans 96 des 101 départements!

Le Président et le gouvernement ont donc décidé de nous priver de toute possibilité de protéger la santé de nos enfants, alors que d’une part, pour un un pourcentage non négligeable d’entre eux, l’infection évoluera en Covid long pédiatrique ou en séquelles neurologiques, et que d’autre part, depuis l’apparition de Delta, le risque d’hospitalisation pédiatrique, pour un même nombre de cas identifiés, a fortement augmenté, et que les décès d’enfants sont passés de 4 à 10 en à peine 3 mois.

En 18 mois de pandémie, l’irrationalité, l’incompétence, le manque du courage et d’opportunisme politique ont été la seule boussole de la gestion de l’École.

La priorité à la jeunesse du gouvernement aura finalement été de l’exposer sans aucune protection à un agent pathogène de niveau 3 !

Deuxième rentrée scolaire sous Covid19 : manque de transparence et manipulation

Un an plus tard, toujours pas de correspondance entre les données de l’Education nationale et de Santé Publique France

Des chiffres encore plus alarmantes qu’en 2020 (1 mois et demi avant la deuxieme vague)

Des données opaques et manquantes

Des calculs trompeurs : la minimisation des fermetures de classe

Le sous-dépistage : la minimisation de la circulation virale chez les enfants

Décès, hospitalisation : Quels événements « spectaculaires » faut-il attendre pour adopter les mesures de prévention nécessaires ?

Rentree au Niveau 2: Ecole ouverte… au virus

Les conditions de rentrée communiquées via une interview de Jean Michel Blanquer dans un article du JDD réservé aux abonnés : elle se fera au niveau 2 sur tout le territoire.

Cette interview est l’expression d’un déni de réalité inimaginable à ce niveau de l’Etat et d’ un mépris flagrant vis-à-vis des inquiétudes légitimes des parents.

L’évolution de la situation sanitaire qui a conduit à cette décision incompréhensible et inacceptable correspond à une circulation virale sans précédent chez les enfants et les adolescents

Les scientifiques disent que la rentrée ne peut s’effectuer en niveau 2. Blanquer dit qu’il tient compte de leur préconisation et préconise une rentrée en… niveau 2. On ne peut que s’interroger sur les réelles intentions du ministre : Déni d’un covidosceptique qui s’assume comme tel ou stratégie volontaire de laisser les jeunes se contaminer?

Dans les deux cas, nous ne laisserons pas détourner notre attention par une stratégie de communication focalisée sur la vaccination, une mesure qui ne concerne pas plus de 6 millions d’élèves, et qui finit par occulter les vraies problématiques de la rentrée